Archive for the Sorties et visites Category

Carrière des Américains (2ème partie)

Posted in Sorties et visites on 17 mai 2017 by Carrieres Patrimoine

Après avoir évoqué les témoignages laissés par les carriers au XIXème siècle, nous vous invitons à découvrir les traces et vestiges de l’occupation des lieux par les Allemands comme par les Français. Un troisième article clôturera cette série en évoquant la période « américaine » de la carrière.

Vestiges de défenses en fils de fer barbelés dans la carrière. Ceci nous rappelle que la carrière elle-même a été un champ de bataille. Par endroit, des éclats de grenade constellent le plafond de calcaire, témoins des combats pour conquérir la carrière, galerie après galerie…

 

« Strophff Peter, Köln » (Cologne) Non daté.

 

« Errichtet 31.7.1917 » soit « créé le 31 juillet 1917 ».

Malades. Désigne un poste de soin.

 

Stahlhelm modèle 1916 ?

Stalhelm est un terme allemand signifiant littéralement « casque (Helm) d’acier (Stahl) ». Il désigne le casque en fer forgé de forme caractéristique, développé vers la fin du XVe siècle et qui sera jusqu’en 1945 le symbole du soldat allemand. On retrouve déjà sa forme dans certaines gravures d’Albrecht Dürer. Un modèle en acier fut introduit à la fin de janvier 1916 pour remplacer sur le champ de bataille le casque à pointe, fabriqué en cuir comme le modèle présenté ci-dessous.

 

Vestige de casque à pointe

Le casque à pointe de base était fait de cuir bouilli avec des renforts et une pointe en métal. A l’origine, la pointe est censée dévier sur les côtés les coups de sabre et autres armes. Recouvert d’un vernis noir, il avait des garnitures en métal blanc ou jaune selon les régiments. Le modèle intégralement métallique était destiné aux cuirassiers, et apparaît souvent sur les portraits de personnalités de haut-rang. Comme il n’offrait qu’une faible protection dans les combats de tranchée, il  fut remplacé début 1916 par le casque acier ou Stalhelm. Les cocardes, une de chaque côté au niveau de la fixation de la jugulaire, la droite étant peinte aux couleurs du Reich, la gauche aux couleurs de l’État (Land), sont de formes diverses. Les cocardes indiquent également le grade. Par exemple, pour un sous-officier, par un petit cercle métallique additionnel masquant la couleur blanche de la cocarde du Reich (source wikipedia).

Soldat allemand au casque à pointe

 

« Musketier P. Bell 4/2 (…) 1914-15 » Musketier désigne un militaire du rang dans l’infanterie allemande.

 

« II Zug. 5 Gruppe 22.4.1915 »

 

Eisernes Kreuz (Croix de fer allemande gravée en 1914 avec une couronne et le monogramme de l’empereur Guillaume II, Wilhelm en allemand)

 

« I Zug » L’inscription, elle-même au dessus d’une main indiquant une direction, est surmontée d’une Croix de fer.

 

Détail

 

« 1. Verteidigung ! » Verteidigung signifiant défense, cela pourrait être traduit comme première ligne.

 

A gauche : « Théoleyre Pierre 72 Régiment Inft 1917 »
A droite : « Landsturmmann W Schmitz 9/161 20-29 VII 1915 »

Schmitz est incorporé dans la 9è compagnie du 161ème Landsturm Regiment (Régiment territorial). Pierre Théoleyre a gravé son nom sans effacer l’inscription voisine laissée par son prédécesseur. Les 2 inscriptions voisinent depuis un siècle au ciel de la carrière pour nous rappeler les phases successives d’occupation des lieux par les Allemands puis les Français.

 

Portraits masculins et féminins

 

« L’Angleterre doit tenir et serrer les dents. Le Tigre »
Nous n’avons pas trouvé de discours de Clémenceau duquel cette citation aurait pu être extraite.

 

Profil de soldat français du 64ème Régiment d’Infanterie (cité 2 fois à l’ordre de l’armée)

Le casque Adrian M 1915, lointainement inspiré de la bourguignotte du Moyen Âge, est le casque militaire équipant les troupes françaises pendant la Première Guerre mondiale. Il fut conçu dans l’urgence quand des millions de soldats se retrouvèrent engagés dans la guerre de tranchées et que les blessures à la tête devinrent la cause d’une proportion significative des pertes sur le champ de bataille ; 77 % des blessures des Poilus étaient à la tête avant son adoption, le chiffre tombant à 22 % en 19161. Il remplaçait une cervelière (calotte d’acier portée sous la casquette ou le képi) adoptée en février 1915 et fut distribué à partir de septembre 1915. (source wikipédia)

 

« Honneur à la popote des boit sans soif »


Ce dessin, malheureusement dégradé, peut faire allusions aux « apaches », ces voyous parisiens de la « belle époque » : homme à casquette, personnage féminin, revolver, « surin » (terme d’argot désignant un couteau), coeur saignant transpercé par un poignard, coup de poing américain.

(c) Photos François chaut pour Carrières Patrimoine

Bibliographie : La guerre souterraine: Sous terre, on se bat aussi. Jérôme Triolet & Laurent Triolet, Perrin, 2011.

 

A SUIVRE

Carrière des Américains (1ère partie)

Posted in Sorties et visites on 26 avril 2017 by Carrieres Patrimoine

C’est par une très brumeuse matinée d’octobre que nous nous sommes rendus à proximité du village de Braye en Laonnois (Aisne)  pour visiter une carrière exceptionnelle : la carrière de Froidmont aussi appelée Creute (carrière) des Américains.

La carrière souterraine transperce le plateau du Chemin des Dames, à une dizaine de kilomètres de la célèbre Caverne du Dragon (voir notre bibliographie). Elle semble avoir été exploitée entre le Moyen Âge et 1870. Durant  la Première Guerre mondiale, comme de nombreuses autres carrières du Chemin des Dames, la carrière est occupée militairement et transformée en abri. Elle est successivement occupée par les armées allemandes, françaises et américaines.

Pour de plus amples détails historiques sur la carrière, nous vous recommandons la lecture de l’article publié sur le site Rue des lumières.

Représentation de Saint Laurent.
A ce sujet vous pouvez lire l’article de l’Association pour la Restauration et l’Étude du Patrimoine Souterrain.

 

« Au souvenir de Laurent Mullepa et de francis Mullepa son fils écrasés en cette place le 11 du mois de mai 1838. Priez Dieu pour leurs âmes »
La signature mentionne « Le graveur Lageaix, le 15 Mais »


Ce magnifique dessin commémoratif rappelle un tragique accident ayant fait 2 victimes. Les outils représentés (un pic et un taillant) peuvent laisser penser qu’il s’agissait de deux carriers.

Que ce soit par manque d’intérêt ou par respect, ce dessin a heureusement échappé à la convoitise et au vandalisme.

 

« Jacques Césaire Trutas 1839 »
Autre dessin semble-t-il commémoratif. On remarque encore des outils : pelle (?), pic et taillant.

 

Représentation d’un pic de carrier

 

« Robespierre, 1844 le 21 février »  « Pierre la flute 1881 le 22 juin »
On peut reconnaître plusieurs outils : 4 pics, un taillant, une pelle et sans doute des coins. Le personnage pousse une brouette qui devait servir à transporter les déchets de pierre.

 

Pendant la période d’exploitation de la carrière, les carriers nomment les rues et galeries creusées afin de faciliter la désignation de l’emplacement des chantiers. Les noms utilisés peuvent faire référence à un lieu, un personnage, une anecdote, ainsi pour la rue des ivrognes ou la rue du manchot. La numérotation qui accompagne les noms des rues est parfois redondante …

« RUE A LA MEULE »

« Rue de Posset »
Il existe une rue Georges Posset dans le village de Trucy à moins de 10 kilomètres de la carrière. Existe-t-il un lien de parenté entre les deux patronymes ?

 

« RUE DES IVROGNES N°17 »

 

« RUE DU MANCHOT N°16 ou des ivrognes »

 

« RUE DE LA PLAQUE N°17   09 »

 

Tableau de comptage des blocs indiquant leur numéro, leurs dimensions et enfin leur volume. Sur ce tableau, le plus petit bloc mesure 0,21 m3 tandis que le plus gros fait 2,88 m3, soit quatorze fois plus !

 

« RUE DU PARADIS N°17 »

 

« RUE ABRAN N°13 »

 

« D.B. EMILE 1867 »

 

« PRUSSIEN BRAYE 8ème jour de septembre 1870 »

 

Six jours plus tôt, soit le 2 septembre 1870, l’empereur des Français Napoléon III capitulait à Sedan face aux Prussiens. La nouvelle de la capitulation de Napoléon III est connue à Paris le 3 septembre, entraînant  la chute du Second Empire et la proclamation de la République, le 4 septembre 1870.  Le 7 septembre, les Prussiens sont entrés dans la ville de Laon qui est à une vingtaine de kilomètres de là. Si l’auteur de ce graffiti n’était pas forcément au fait de tous ces événements, il a quand même pu être marqué par le passage des Uhlans, ces fameux cavaliers prussiens armés d’une lance.

A SUIVRE

(c) Textes et photos François Chaut pour Carrières Patrimoine sauf mentions contraires.

Visite guidée des Carrières de Vassens

Posted in Sorties et visites on 27 mars 2017 by Carrieres Patrimoine

C’est le 9 juillet 2016 que nous avons eu le plaisir de faire la visite des Carrières de Vassens (Aisne).

A cette occasion nous avons été accompagnés par M. Roger Lemaire, ancien directeur technique des Carrières de Vassens, qui nous a fait revivre l’âge d’or de cette carrière durant les Trente Glorieuses. Pour plus de détails, retrouvez notre article consacré à la pierre de Vassens et Saint Pierre Aigle.

« Mon premier métier et ma passion : la pierre de construction pour réaliser des bâtiments de standing, des immeubles collectifs, des restaurations diverses (ponts de Paris, Orangerie du château de Versailles, etc), des cheminées d’intérieur, des sols en pierres dures et marbres »

Une grande partie du témoignage de M Lemaire a été filmée et fera l’objet d’une présentation ultérieure, après montage.

Présentation d’un outil commercial d’époque : les échantillons des pierres commercialisées par les Carrières de Vassens

Présentation schématique de l’extraction au front de taille.L’extraction se fait sur 4 blocs de large.

On commence par extraire le four, afin de créer un vide qui permettra de dégager plus facilement les blocs au dessus. Ce bloc tiroir est extrait par haveuse horizontale à 2 bras parallèles, par forage et par éclatement avec des coins en bois(pour la face arrière).

On cale ensuite les 4 blocs bruts non coupés en face arrière pour éviter qu’ils s’arrachent inopinément. Le bloc de gauche, le 1er de la série, est cassé en fond de masse en utilisant des coins en bois. Une haveuse verticale est alors introduite dans le vide ainsi créé. elle permettra de découper la face arrière des blocs 2, 3 et 4.

 

Montage d’une haveuse sur un front de taille.

Plan des Carrières de Vassens.

A la fin des années soixante, ce sont 70 000 m3 de blocs bruts qui sortaient annuellement de la carrière.  A la même époque, à Bonneuil-en-Valois, la Carrière du Clocher produisait 5 000 à 6 000 m3 par an. (Source Pierre NOEL, Les carrières françaises de pierre de taille, 1970)

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Photographies de l’ancien atelier de taille des blocs

  Chargement des blocs sur un camion pour livraison au chantier

 

M. Didier Ferdinand nous a guidé dans la carrière qu’il protège des dégradations depuis plusieurs années. Il en connaît par coeur les 200 km de galeries. Un travail considérable a été entrepris, grâce à un propriétaire respectueux.

« Monsieur Carnot
Président de la R-F
assassiné à Lyon le 24 juin 1874
par
Casério Galvalin »

Reconstitution de l’assassinat du président Carnot à la une du Petit Journal du 2 juillet 1874.
Les illustrateurs ont fait les beaux jours de ces publications. Ces couvertures avaient un énorme impact sur les lecteurs. Le dessin était un moyen bien pratique de montrer un événement qui n’avait pas ou n’aurait jamais pû être photographié. Avec l’avènement de la photographie de presse, les couvertures spectaculaires de ce genre ont peu à peu disparu.

« Dans un contexte d’agitation syndicale et anarchiste (une partie des lois relatives à la liberté individuelle et aux délits de presse visant à réprimer cette agitation, qualifiées de lois scélérates par l’opposition socialiste, venaient d’être votées), Sadi Carnot, président de la République depuis 1887, était particulièrement haï dans les rangs anarchistes pour avoir refusé la grâce d’Auguste Vaillant, guillotiné le 5 février 1894 pour l’attentat à la Chambre des députés du 9 décembre 1893. « (source Wikipédia)

« En déplacement à Lyon, alors que Sadi Carnot salue la foule massée de chaque côté de la rue et que la voiture présidentielle, décapotée, s’engage rue de la République, l’anarchiste italien Sante Geronimo Caserio monte sur le marche-pieds et blesse mortellement d’un coup de poignard le président, en le frappant au foie à l’aide d’un couteau au manche bombé présentant une lame damasquinée de 16,5 centimètres . Le président s’effondre en arrière sur le siège, portant la main sur sa blessure et prononçant « Je suis blessé ». Après cet acte, l’assassin n’essaie pas de fuir, mais court autour de la voiture du moribond en criant « Vive la Révolution » puis « Vive l’anarchie » avant d’être immobilisé et arrêté. Le député Gaston Doumergue, futur président de la République, est témoin de la scène. » (source Wikipédia)

Soldat à la pipe

« heures de travail     Matin de 7h à 11h    Soir de 14h à 18h »

Le site des Carrières de Vassens est sous surveillance pour le protéger des ravages commis par des visiteurs clandestins. Les seules visites possibles se font en prenant rendez-vous : dferdinand@orange.fr.

 

Bibliographie : Les souterrains de l’Aisne

Remerciements : M. Roger Lemaire, M. Didier Ferdinand.

 

 

La Fête de la pierre en images (1ère partie)

Posted in Sorties et visites on 29 juillet 2016 by Carrieres Patrimoine

Les 18 et 19 juin 2016, la Maison de la Pierre organisait la Fête de la Pierre à Saint Maximin (Oise).

Ce « festival biennal du monde minéral dans tous ses états » rassemble des acteurs de la pierre et des carrières, qu’ils soient bénévoles, professionnels ou « simplement » passionnés. Notre association y participe depuis l’année 2006, soit pour la 6ème fois consécutive.

Avant de rentrer dans le vif du sujet avec les animations que nous proposions, voici quelques images de cette édition 2016.

 

Que serait la Fête de la Pierre de Saint Maximin sans champignons cultivés dans les Carrières de Laigneville …


Nos voisins de stand, les sculpteurs de Paris Ateliers


Les sculpteurs de Paris Ateliers ne participaient pas au concours de sculpture de la Fête de la Pierre mais chacun est venu avec son projet personnel et le public pouvait suivre l’évolution du travail.


Notre voisine de stand, Marine Coutelas, proposait une animation basée sur le moulage de végétaux locaux, un atelier qui a enchanté les enfants tout au long du week-end !

Formée aux Beaux-Arts de Paris, cette picarde travaille aussi bien la céramique et la pierre que le plâtre. Retrouvez toutes ses créations sur son site internet.

A suivre

Fête de la pierre Saint Maximin 18 & 19 juin 2016

Posted in Evénements et médias, Sorties et visites on 20 mai 2016 by Carrieres Patrimoine

Les 18 et 19 juin 2016, la Maison de la Pierre organise la Fête de la Pierre à Saint Maximin (Oise).

Ce « festival biennal du monde minéral dans tous ses états » rassemble des acteurs de la pierre et des carrières, qu’ils soient bénévoles, professionnels ou « simplement » passionnés. Notre association y participe depuis l’année 2006, soit pour la 6è fois consécutive. Téléchargez la présentation officielle de la Fête de la Pierre.

Au programme cette année, Carrières Patrimoine vous propose :

  • Exposition sur la Carrière Sarazin,un site unique où le matériel d’exploitation est resté en place depuis 1920 !
  • Animations et diaporamas 3D pour vous faire découvrir de manière originale les merveilles du monde souterrain.
  • Outils de carriers, maquettes, lampes, tout l’univers des anciennes carrières souterraines.
  • Atelier de démonstration d’extraction et de bardage dans la carrière Parrain, avec les outils et tenues d’époque !
  • Exposition d’oeuvres de Misti, pastelliste talentueuse inspirée par les univers féériques et souterrains.

 

Après plusieurs mois de préparation,
nous vous promettons également une belle surprise sur notre stand,
alors venez nombreux !

 

Découvrez enfin ou redécouvrez le Treuil d’Eméville ( le treuil à moteur de la carrière Sarazin) exposé dans la Galerie du front de taille, à l’entrée de la Carrière Parrain. Retrouvez ici les étapes de sa restauration.

Retrouvez les images de notre participation à la précédente édition.

 

 

Journées Européennes des Métiers d’Art aux Ateliers de Saulcy

Posted in Evénements et médias, Sorties et visites on 1 avril 2016 by Carrieres Patrimoine

L’association Carrières Patrimoine a le plaisir d’être accueillie dans l’atelier de taille de pierre de Xavier Questiaux, à Laigneville, pour les Journées Européennes des Métiers d’Art qui se déroulent les 1er, 2 et 3 avril 2016.

Sculpteurs, tailleurs de pierre et associations vous attendent aux Ateliers de Saulcy.

Programme de l’atelier

Démonstration de mise au point
Taille et coupe de pierre
Réalisation de sculpture
Echanges avec le public autour des métiers de la pierre

Présents sur site :
– Entreprise artisanale Questiaux taille de Pierre;
– Association pierre du pays de France;
– Le geste de pierre;
– Mr Jean Pierre RITZ : Sculpteur praticien et restaurateur;
– Mr Arthur MULOCHOT : Sculpteur ornementaliste ;
– Mr Nicolas DULAC : Tailleur de pierre;
– Ecole de taille de pierre : La Pierre d’angle Saint Maximin.
– Association Carrières Patrimoine

Horaires et jours d’ouverture

Vendredi 1er avril : ouvert de 11h00 à 19h00
Samedi 2 avril : ouvert de 11h00 à 19h00
Dimanche 3 avril : ouvert de 11h00 à 19h00
Entrée libre
Accueil des personnes à mobilité réduite

Contact

Xavier Questiaux
Tel: 06 80 48 81 49
Tel: 03 44 74 53 57

Projection 3D / conférence sur le sous-sol de Cuts, dimanche 13 mars 2016

Posted in Evénements et médias, Sorties et visites on 25 février 2016 by Carrieres Patrimoine

20160313Cuts

Le dimanche 13 mars, le club spéléo des Compagnons de la Nuit Minérale organise, en collaboration avec la municipalité, une projection 3D / conférence sur le sous-sol de Cuts et son histoire. Cuts est une petite commune proche de Noyon.
Pour assister à cette manifestation, il suffit de contacter la mairie de Cuts pour s’inscrire.
Nombre de places limité : 35 par séance et il y aura 2 séances. Accès gratuit.