Archive for the La Carrière Sarazin Category

Souterrains et carrières d’Annet sur Marne

Posted in La Carrière Sarazin on 30 avril 2020 by Carrieres Patrimoine

Profitons de cette période pour mettre un peu d’ordre dans notre bibliographie souterraine et lithique.

 

Souterrains et carrières d’Annet-sur-Marne
Joëlle et Patrick Pallu
DMI Edition, 1996

Il s’agit d’une monographie des carrières de cette commune de Seine-et-Marne réalisée par 2 passionnés que nous avions rencontrés lors de la création de Carrières Patrimoine. Ils nous avaient fait don à cette occasion d’un superbe cric de carrier de marque Verlinde.

Pour en voir et savoir un peu plus sur ces carrières :

Sur le site de Tchorsky : Annet-sur-Marne 

Sur le site Exxplore : Carrière de la Violette

Bonnes lectures à vous!

Les chauves-souris : conférence pour mieux connaître pour mieux protéger

Posted in La Carrière Sarazin on 14 février 2020 by Carrieres Patrimoine

Venez nombreux pour découvrir et apprendre sur le patrimoine vivant.

Ce samedi 15 février 2020, à l’occasion du stage annuel du COSIF consacré aux chauves-souris et concrétisé par des recensements dans les carrières souterraines du Valois, une conférence illustrée aura lieu à partir de 20h45, dans la salle communale d’Eméville.

Entre libre et gratuite.

Stage chauves-souris à Eméville

Posted in La Carrière Sarazin on 17 janvier 2020 by Carrieres Patrimoine

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Conférence avec film et diaporama ,

Samedi 15 février et dimanche 16 février 2020,

Eméville.

 

Pour la 11ème année, le stage chiroptères organisé par le  Comité Spéléologique d’Ile de France se tiendra à Eméville, les 15 & 16 février 2020.

Ce stage n’est pas exclusivement réservé aux spéléologues fédérés, ni aux scientifiques avertis : tous les passionnés peuvent s’inscrire pour venir découvrir l’univers d’un animal exceptionnel avec lequel les visiteurs souterrains cohabitent souvent sans le savoir !

 

 


 

 

 

 

 

 

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Bonne année 2020 !

Posted in La Carrière Sarazin on 1 janvier 2020 by Carrieres Patrimoine

Carrières Patrimoine vous souhaite une bonne et heureuse année 2020 !

Nous vous retrouverons tout au long de l’année pour des sorties, des chantiers et d’autres événements comme le recensement des chauves-souris les 15 & 16 février 2020 !

 

 

 

Sainte Barbe

Posted in La Carrière Sarazin on 4 décembre 2019 by Carrieres Patrimoine

En ce 4 décembre nous fêtons Sainte Barbe.

DCF 1.0Sainte Barbe représentée avec une tour qui rappelle sa captivité et portant la palme du martyre et une lampe de mineur. Plâtre polychrome, 40 cm, début 20è siècle, coll. particulière.

Sainte Barbe aurait vécu au milieu du III ème siècle à Nicomédie en Asie Mineure, aujourd’hui Izmit, en Turquie. La tradition raconte que son père, un riche païen du nom de Dioscore, pour la protéger des assauts de prétendants trop entreprenants ou pour l’empêcher de devenir chrétienne, décide de l’enfermer dans une tour. Elle réussit à s’enfuir mais son père la rattrape et la décapite. Il est aussitôt châtié par le Ciel : Dioscore meurt frappé par la foudre.

Sainte Barbe protège contre la foudre, la mort subite et donc contre le fameux coup de grisou. Elle est non seulement la sainte patronne des mineurs mais aussi de plusieurs corporations devant affronter le feu : les sapeurs pompiers, les artificiers, les artilleurs. Dans la marine, la sainte barbe désigne la soute à munitions.

Le fort patronage que lui vouaient les mineurs de fond s’est progressivement transmis aux ouvriers et ingénieurs des travaux souterrains avec la disparition progressive de l’industrie minière occidentale. De nos jours, une Sainte Barbe trône toujours à l’entrée des tunnels en construction pour protéger les ouvriers – mineurs des accidents de chantier. Dans les bassins houillers du Nord et de l’Est de la France, de nombreuses églises ou chapelles sont consacrées à Sainte Barbe.

A Paris, les élèves de l’Ecole des Mines avaient coutume de procéder à une cérémonie dans les Catacombes et carrières de Paris le jour de la Sainte Barbe. Cette cérémonie est soigneusement décrite dans l’ouvrage de Barbara Glowczewski & Jean-françois Matteudi : La cité des cataphiles.

Dans les carrières, les carriers ont parfois aussi rempli le rôle d’artificiers, qu’il s’agisse de foncer un puits (Carrière de 3 fontaines à Bonneuil-en-Valois) ou de purger le ciel de carrière après le mauvais arrachage d’un bloc (Carrière Sarazin).

Pour illustrer ce dernier exemple, vous pouvez retrouver la synthèse de nos observations dans un article de l’Echo des Carrières N°11 intitulé Quand les carriers d’Eméville faisaient parler la poudre.

(c) Texte et photos F. Chaut

Journées du Patrimoine, 21 & 22 septembre 2019

Posted in La Carrière Sarazin on 16 septembre 2019 by Carrieres Patrimoine

Pour la 15e année consécutive, Carrières Patrimoine participe au rendez-vous culturel annuel des Journées du Patrimoine qui se dérouleront le week end prochain. Nous vous invitons donc à découvrir un site extraordinaire et partager notre passion pour le patrimoine des anciennes carrières. Lire la suite

Les chauves-souris à la frontière entre les espèces

Posted in La Carrière Sarazin on 29 mai 2019 by Carrieres Patrimoine

Le Collège de France accueille la Journée d’étude organisée par Frédéric Keck, Arnaud Morvan (Laboratoire d’anthropologie sociale) et Michèle Cros (Laboratoire d’anthropologie des enjeux contemporains), mardi 4 Juin 2019 (Salle 5, 11 place Marcelin Berthelot, 75005 Paris).

Cette journée d’étude se propose de cartographier les différents modes d’attachement entre humains et chauves-souris dans un contexte à la fois d’extinction d’espèces et de risques zoonotiques, à partir de cas d’études singuliers à la confluence de différentes disciplines de sciences sociales et de sciences du vivant.

Voici la présentation de cette journée d’étude

Depuis une vingtaine d’année, les relations interspécifiques sont devenues un nouveau champ de la recherche en anthropologie sociale, mettant fin à une séparation trop nette entre humains et animaux. Avec la deuxième plus grande diversité spécifique chez les mammifères, les chauves-souris (ou chiroptères) occupent dans les différentes cultures humaines une place singulière, car elles marquent le passage entre des catégories comme le diurne et le nocturne, le sauvage et le domestique, le haut et le bas.
Objets de multiples recherches allant des mathématiques à la microbiologie en passant par l’anthropologie médicale et l’écologie, elles sont considérées comme des espèces clés dans le maintien de la biodiversité des écosystèmes tout en agissant comme l’un des principaux vecteurs de transmission de pathogènes entres les espèces (Ebola, Nipa, Hendra, SRAS…). Les mesures de biosécurité qui leur sont appliquées, notamment la dispersion quand elles se rapprochent des villes, entrent en tension avec leur statut d’espèce protégée. Leur physiologie unique de mammifères volants leur offre une exceptionnelle résistance à une multitude de virus qu’elles transmettent à un grand nombre d’espèces animales, y compris aux humains, et permet donc d’imaginer de nouvelles formes d’immunité.
Les chiroptères se situant ainsi à l’articulation des santés animales, humaines et environnementales, leurs relations avec les humains semblent jouer un rôle prépondérant dans la préservation et/ou la rupture de ces équilibres sanitaires. Or les naturalistes se passionnent de plus en plus pour l’observation et le soin de ces espèces devenues emblématiques de la conservation. Cette journée d’étude se propose de cartographier les différents modes d’attachement entre humains et chauves-souris dans un contexte à la fois d’extinction d’espèces et de risques zoonotiques à partir de cas d’études singuliers à la confluence de différentes disciplines de sciences sociales et de sciences du vivant.

 

Et voici le programme de cette journée.