Archive for the Revue de presse Category

Les dessous de Paris

Posted in Revue de presse on 22 septembre 2016 by Carrieres Patrimoine

Les dessous de Paris

Chaque année, trente millions de visiteurs viennent découvrir les monuments de Paris. Mais les bâtiments phares sont menacés. La raison ? Près de 300 kilomètres de carrières abandonnées sillonnent le sous-sol de la capitale française. La ville est construite sur du vide. Face à ce problème de taille, les ingénieurs ne cessent d’oeuvrer pour renforcer les fondations de Paris. Zoom sur cette facette cachée à l’aide de rencontres et d’images de synthèse. Comme leurs prédécesseurs, les architectes actuels multiplient les astuces pour pouvoir toujours construire sur ce terrain peu fiable. Les défis techniques à relever sont de taille.

Une doublure creuse de la ville lumière s’étend sous la capitale. Les carrières exploitées il y a plus de 2 siècles constituent un patrimoine autant qu’une contrainte pour l’urbanisme. Parmi d’autres intervenants, nous retrouvons Gilles THOMAS, co-auteur de L’Atlas du Paris souterrain.

Si vous avez raté la première diffusion de cette émission, elle est rediffusée sur France 5 le samedi 24 septembre à 17h00.

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Plongez dans la carrière souterraine, Le Parisien, 20 juin 2015

Posted in Revue de presse on 20 juin 2015 by Carrieres Patrimoine

A la découverte d’un site authentique et intact …


Cliquez sur l’article pour accéder à sa version en ligne

Stage chauves-souris 2015

Posted in La Carrière Sarazin, Revue de presse on 1 mars 2015 by Carrieres Patrimoine

Les 28 février et 1er mars 2015 se tenait à Eméville le stage du CoSif consacré aux chauves-souris. Ce stage se déroule depuis plusieurs années et vous pouvez suivre ses résultats ici.
Les sorties sur le terrain ont alterné avec les présentations audiovisuelles en salle, assurées cette année par Sylvie DELAIRE, étudiante à l’ENVA ( École Nationale Vétérinaire d’Alfort).

Murin de Daubenton

La problématique rencontrée par les stagiaires est double :

  • connaître les critères déterminants de chaque espèce
  • être capable de reconnaître ces mêmes critères sur les spécimens rencontrés.

La présentation théorique s’est attachée à donner une méthode de travail, une succession de questions à se poser dans un ordre précis.

Un diaporama a permis de s’entraîner à se poser les bonnes questions, dans le bon ordre, pour arriver à conclure qu’il s’agit de telle ou telle espèce ou bien qu’il est impossible de conclure quoique ce soit en raison du peu d’informations disponibles.

Les sorties sur le terrain ont permis de mettre en application les connaissances acquises en salle.

RESPECT

Sous terre, la première préoccupation est le respect de l’environnement dans lequel on évolue : respect des lieux (le parfait état de conservation de certaines carrières en fait des témoins exceptionnels d’un mode de travail et d’une époque), respect des animaux (chauves-souris, renards, batraciens, etc).

Il convient de porter une attention constante à ne rien toucher ni déplacer car les chauves-souris peuvent se trouver sur une grand variété de supports autres que les parois minérales, aussi bien à 20 centimètres du sol qu’à 5 mètres de hauteur : racines d’arbres au ciel de la carrière, tôle ondulée, tuyau d’arrosage, tas de moëllons, anse de gamelle, etc

Renard réfugié en carrière


Petit rhinolophe

METHODE

L’exploration des lieux doit être complète et méthodique, a fortiori si l’on ne dispose pas d’un plan. On peut ainsi décider de longer le front de taille de l’exploitation à main droite pour suivre ainsi la périphérie de la carrière avant de revenir explorer la partie centrale.

Une personne est en charge de la prise de notes et chacun lui rapportera directement ses observations.

Relever la température à différents endroits de la carrière peut aussi être utile pour étudier les thermo préférences des différentes espèces.

Dans les conditions réelles d’observation, trouver une chauve-souris s’apparente à chercher une aiguille dans une botte de foin.

Identifier un animal sur un grand écran n’a rien à voir avec l’observation, in situ, du même animal. Une paire de jumelles peut se révéler très utile pour rester à distance respectueuse tout en obtenant des informations.

En cas de doute, on notera simplement un spécimen indéterminé.

Note à l’attention des naturalistes latinistes : dans un souci de simplification, nous avons utilisé les désignations en français de chaque espèce de chauve-souris. La liste ci-dessous donne la correspondance avec les noms latins.

Grand rhinolophe                   Rhinolophus ferrumequinum
Petit rhinolophe                      Rhinolophus hipposideros
Grand murin                            Myotis myotis
Murin de Daubenton              Myotis daubentonii
Murin à moustaches               Myotis mystacinus
Murin de Brandt                      Myotis brandti
Murin de Bechstein                 Myotis bechsteini
Murin à oreilles échancrées   Myotis emarginatus
Murin de Natterer                   Myotis nattereri
Oreillard gris                             Plecotus austriacus
Oreillard roux                            Plecotus auritus

Article paru dans Oise Hebdo le 04 mars 2015

(c) Photos Benjamin BOIREAU
(c) Textes et graphiques François CHAUT

Un ancienne carrière de gypse à l’origine d’effondrement à Fontenay-aux-Roses

Posted in Revue de presse on 30 mai 2013 by Carrieres Patrimoine

La mémoire du paysage : dans les zones aujourd’hui urbanisées, le souvenir des anciennes carrières a disparu des mémoires, rangé au rang des légendes ou des fantasmes.
Carrières inaccessibles, accès condamnés, absence d’entretien, l’évolution du sous-sol se fait sans que personne ne s’en rende compte avant qu’il ne soit trop tard…
Heureusement, la catastrophe de Clamart qui est évoquée dans l’article n’est en rien comparable avec cet incident, mais la menace souterraine marquera sans doute le lecteur.

Extrait du site leparisien.fr

20130530 parisien

Le sous-sol du département reste un gruyère
L’effondrement d’un talus survenu mardi à Fontenay-aux-Roses est venu rappeler le danger que constituent les carrières souterraines.

Jérôme Bernatas | Publié le 30.05.2013, 07h00

Le sous-sol du département ressemble à un gruyère en raison des 1200 ha de carrières souterraines. La présence de l’une d’entre elles, dédiée autrefois à l’extraction de gypse, explique sans doute l’apparition d’un trou dans un talus, mardi après-midi à Fontenay-aux-Roses. Des barrières métalliques encerclent depuis la cavité d’un mètre à peine de diamètre. 

Elle a fait son apparition soudainement sur une pente engazonnée, rue du Moulin-Blanchard, et a créé une inhabituelle agitation sur cette artère à cheval entre Fontenay-aux-Roses et Bagneux.

Alertés, les sapeurs-pompiers ont dû faire appel à leurs collègues du Grimp (groupe de reconnaissance et d’intervention en milieu périlleux). Pour descendre dans la cavité, les spécialistes du Grimp ont déployé un filin entre deux immeubles. Une tyrolienne leur a permis de se placer à la verticale avant de se laisser glisser dans les profondeurs. « Nous avons descendu à peu près quinze mètres et avons trouvé au fond une galerie qui part à gauche et à droite, explique un militaire. Cela montre qu’on se situe bien sur des carrières. »

21 morts et 45 blessés à Clamart en 1961

Les riverains ont pu regagner leur domicile, mardi peu après 17 heures. « C’était impressionnant, mais il y a eu plus de peur que de mal, sourit l’un d’entre eux, croisé hier devant son domicile. La rue a été rouverte en fin de journée. » L’homme réside côté Bagneux, dans l’un des bâtiments livrés en 2010. « Nous n’avons aucun dommage, c’est l’essentiel, souffle-t-il. Le sous-sol a été conforté avant la construction de la ZAC. »

Des représentants de l’inspection générale des carrières (IGC) ont livré une première analyse plutôt rassurante. « Le bailleur Osica (NDLR : propriétaire de la parcelle concernée par le sinistre) va faire procéder à un diagnostic plus poussé dans les prochains jours », annonce-t-on à la mairie de Fontenay-aux-Roses. Un nouveau dispositif va être déployé pour sécuriser les abords du fontis et éviter que d’imprudents curieux ne s’en approchent. Cet événement sans gravité rappelle la présence de nombreuses carrières dans les Hauts-de-Seine. L’effondrement de l’une d’entre elles à Clamart, en 1961, avait abouti à un lourd bilan : 21 morts et 45 blessés.

Les couches calcaires situées sous les communes de Châtillon, Bagneux et Clamart ont servi de matériau de construction pour la plupart des monuments parisiens. A Issy-les-Moulineaux et à Meudon, l’exploitation de la craie a longtemps permis de fabriquer de la chaux et du blanc de Meudon. Dans cette commune, la colline Rodin inquiète les autorités. Hervé Marseille, le sénateur-maire (UDI), a signé en mars un arrêté de péril imminent au sujet des galeries qui y serpentent. L’IGC demande que plusieurs points fassent l’objet de consolidations. Les propriétaires, qui contestent la fragilité des piliers, participent cet après-midi à une réunion à la préfecture. Le rendez-vous permettra d’en savoir plus sur le futur de ce site classé.

Le Parisien

Retrouvez l’intégralité de l’article sur leparisien.fr

Courrier Picard 20 février 2013 Eméville : les spéléologues et les chauves-souris.

Posted in La Carrière Sarazin, Revue de presse on 21 février 2013 by Carrieres Patrimoine

Ce week end à Eméville, le COSIF (Comité spéléologique d’Ile de France) organisait un stage consacré aux chauves-souris présentes dans les anciennes carrières du Valois, dont la Carrière SARAZIN, avec l’aide de l’association Carrières Patrimoine.


L’utilisation du caméscope permet de faire des observations à distance
afin d’identifier formellement à quelle espèce appartient l’individu.

Debriefing des observations de la journée


Diaporamas et vidéos sur les chauves souris du monde entier sont projetés le soir

Présentation des résultats

Carrière SARAZIN, recensements successifs (en nombre d’individus)


Carrière SARAZIN, recensements successifs (en proportion de chaque espèce présente)

Retrouvez ici les résultats du travail effectué en 2012.

N’oubliez pas la journée Sciences et explorations organisée par le COSIF samedi 23 février 2013 à Issy les Moulineaux

Petit rhinolophe grand rhinolophe murin à oreilles échancrées murin de daubenton grand murin murin de bechstein murin de natterer petit murin murin à moustache

Le copillage par l’exemple … ?

Posted in Revue de presse on 23 avril 2012 by Carrieres Patrimoine

Les 23 & 24 juin prochain aura lieu la nouvelle édition de la Fête de la pierre à Saint Maximin. En 2010, nous avions eu la surprise de découvrir que notre article présentant cet événement avait été copié et corrigé, en omettant soigneusement de citer la source ou bien de mentionner l’association Carrières Patrimoine.

De la copie au plagiat, journalistes et romanciers ont pris l’habitudede nous faire passer des vessies pour des lanternes. Depuis la naissance d’internet un mot a même été créé pour désigner le recours abusif au copier-coller.

Le copillage, ou photocopillage, est un mot-valise construit sur les termes copie et pillage. Il désigne l’opération qui consiste, pour une personne physique ou morale (le copieur), à dupliquer ou exploiter un contenu intellectuel encore protégé par le droit d’auteur, sans autorisation ou sans respecter les termes de la licence décrivant ses droits de reproduction.

Voici ce que nous avions écrit alors même qu’il n’y avait encore aucun programme officiel.

Installés dans la Carrière de la Tranchée, voici ce que Carrières Patrimoine  propose pour cet événement qui prend le relais de la Biennale de la Pierre :

  • Présentation du Treuil d’Eméville, le treuil à moteur de la carrière Sarazin
  • Exposition pédagogique sur les carrières de la vallée du rû de Bonneuil (Carrière Prudhomme, Carrière Sarazin, Carrière du Chemin de Vez et Carrière de la Bouloye) et la pierre dans le Valois
  • Nous parlerons avec vous des carrières d’Eméville : Photos en relief et diaporamas

La Fête de la Pierre est un rassemblement de passionnés qui partagent la même approche de préservation du patrimoine et d’information du public. Nous avons pu collaborer avec d’autres associations afin de proposer au public des activités communes :

  • Initiation à la taille de pierre pour les enfants. Cette activité est proposée avec l’association O.C.R.A. qui fera également une exposition sur les souterrains de Paris et l’aqueduc Médicis.
  •    Atelier de démonstration de travail à la lance. Ce projet conçu en partenariat avec la Maison de la Pierre perdurera au delà de la Fête de la Pierre.

Et voilà un extrait de SAGA, mensuel 297, mai 2010

Des amateurs très amateurs …

L’association SAGA, contactée par email le 5 mai 2010 n’avait répondu que 2 mois plus tard en précisant que « l’article, non seulement n’est pas une copie « mot pour mot  » de (notre) article, mais qu’il a été entièrement réécrit et complété« .

En effet, l’article a été tellement bien « réécrit » que toute allusion à notre association a disparu …
Pour éviter qu’on fasse le rapprochement avec le texte d’origine ? Suffirait-il donc de « réécrire », de changer l’ordre des mots d’une phrase ou de remplacer sujet et verbe par un substantif  pour prétendre à la création originale ?

Comme s’il suffisait de se laver les mains pour dire qu’on n’a pas mis les doigts dans le pot de confiture…

Certes, écrire demande du temps, de l’imagination et de la réflexion. Ce n’est pas parce que des textes sont publiés qu’ils sont dans le domaine public.

Il arrive aussi que notre site internet reprenne des textes d’autres auteurs, mais ils sont alors mentionnés entre guillemets, avec un lien vers l’original ou bien une référence bibliographique en fin d’article.

Si internet et les moteurs de recherche offrent une tentation facile de se livrer au copier-coller, les mêmes moteurs de recherche permettent aussi de retrouver les textes détournés.

En voici un exemple qui nous concerne également.

Les chauves-souris des anciennes carrières du Valois et alentours

Posted in La Carrière Sarazin, Revue de presse on 18 février 2012 by Carrieres Patrimoine

En février 2012, un nouveau recensement des chauves-souris de la Carrière SARAZIN a été réalisé dans le cadre d’un stage du Comité Spéléologique d’Ile de France, le COSIF.

20120222 Oise Hebdo

Le stage a permis de recenser 67 chiroptères de 8 espèces différentes dont voici la répartition

Colonie de petits rhinolophes dans une cavité proche de Pierrefonds

Splendide spécimen d’Oreillard dans une carrière proche de Pierrefonds

Dans une autre carrière, proche de Pierrefonds et que son propriétaire nous a laissé visiter, ce sont 132 individus de 8 espèces différentes qui ont été recensés :Maupigny 18 02 2012

Des relevés de température sont également effectués pour découvrir les préférences de chaque espèce.
Pour hiberner, la chauves-souris recherche un endroit à la température stable pour ne pas être dérangée par les variations climatiques. En cas de réchauffement comme de refroidissement, elle sortira de son état d’hibernation pour se déplacer à la recherche d’un endroit correspondant à sa température idéale.

Donc contrairement à une idée reçue, une chauve-souris ne cherche pas l’endroit le plus chaud possible pour hiberner car la chaleur gênera son hibernation. Et chaque réveil lui fait consommer ses réserves d’énergie.

Pour plus de détails, lisez le compte-rendu de Françoise LIDONNE.

(c) Texte et photos François CHAUT