Archive for the Revue de presse Category

« Voyage au coeur du Paris souterrain »

Posted in Revue de presse on 30 mai 2020 by Carrieres Patrimoine

Une lecture rafraîchissante, le hors-série du Parisien : Voyage au cœur du Paris souterrain.

Pour son 11e hors-série “Histoires de Paris”, Le Parisien emmène ses lecteurs à la découverte des souterrains les plus surprenants de la capitale. Des anciennes carrières romaines aux catacombes, ces lieux extraordinaires sont gérés par l’Etat depuis la fin du règne de Louis XVI.

Chaque jour, nous arpentons les rues de Paris à travers les monuments et les immeubles haussmanniens. Mais à quelques mètres sous nos pieds, la ville déborde de pépites cachées. A travers ce hors-série, plongez dans le silence des plus belles cryptes parisiennes, suivez les chemins de l’eau à travers les égouts longs de 3 000 km, découvrez les pères fondateurs oubliés de ces lieux d’histoires, devenus par moment des scènes de crime mais aussi des scènes musicales et de fêtes.

Notre guide Lorànt Deutsch nous accompagne cette fois-ci dans la part d’ombre de la ville lumière, en proposant deux balades sous la rive gauche et droite de la capitale, à travers 50 lieux fascinants. D’une crypte gothique à une boîte de jazz, d’un bunker à une station fantôme du métro, ces parcours incroyables permettront de découvrir le visage méconnu de la capitale.

Au sommaire :

  • 12 dates fondatrices : des premières carrières aux parkings souterrains, retour sur les événements marquants du sous-sol parisien.
  • 6 pionniers du Paris souterrain : ils ont creusé, consolidé et cartographié les entrailles de Paris.
  • Les carrières, l’aventure d’une ville sous la ville sable, calcaire et gypse, les trois matériaux exploités dans le sous-sol parisien.
  • Dans le silence des cryptes : visite guidée des grands lieux de mémoires.
  • Crimes en sous-sol : retour sur huit affaires, qui, en leur temps, ont défrayé la chronique
  • Ma nuit chez les cataphiles : reportage sur des passionnés qui ont fait des catacombes leur terrain de jeu.
  • Métro, la symphonie des tunnels : De la création du métro à aujourd’hui, les exploits sont autant du côté des hommes que des machines.

Toutes les informations sur le site du Parisien.

Bonne lecture à toutes et à tous !

Lettre aux chauves-souris

Posted in Revue de presse on 23 mai 2020 by Carrieres Patrimoine

Voilà plus d’une décennie que Carrières Patrimoine contribue à la protection de ces mammifères protégés et en voie de disparition qui trouvent refuges notamment dans les anciennes carrières souterraines comme la Carrière Sarazin. Avec le soutien du Comité Spéléologique d’Ile de France, un stage annuel est même organisé, ainsi qu’une présentation au public pour former et informer.

Nous vous proposons de découvrir un texte diffusé le 22 mai 2020 sur France Inter, la lettre d’intérieur d’Elisabeth de Fontenay lue par Augustin Trapenard.

Elisabeth de Fontenay est philosophe, spécialiste de la cause animale. Dans cette lettre adressée aux chauves-souris, elle dénonce le trafic illégal d’animaux sauvages, susceptible d’être à l’origine de l’épidémie de Covid 19.

Le 21 mai 2020

Chères et malheureuses chauves-souris,

Quand je vous revois passer, volant bas au début de la nuit dans le ciel d’Anjou, je me dis qu’il n’a pas suffi qu‘en Occident on vous accuse de vous en prendre aux cheveux, voire d’être des vampires. Il aura fallu que vos pauvres petits corps et vos grandes ailes se retrouvent sur les étals des marchés, en Afrique centrale comme en Asie du Sud-Est et que, comble de malédiction, vous soyez désormais avec le pangolin, ce  mammifère aux écailles précieuses, inoffensif mangeur de fourmis, désignés comme origines d’épidémies et, singulièrement, de la pandémie qui ravage en ce moment l’humanité.

Les informations sur la zoonose dont je fais état, je les tiens de la lecture de divers entretiens avec le professeur Didier Sicard, qui a présidé  le comité national d’éthique, médecin ayant la rare vertu de s’intéresser aussi aux animaux. Le point de départ de cette pandémie, dit-il, c’est un marché ouvert de Wuhan où s’accumulent des serpents, des chauves-souris, des pangolins, conservés dans des caisses en osier : mets festifs qui coûtent très cher. Sur le marché ils sont dépecés par les vendeurs, alors qu’ils sont maculés d’urine et que les tiques et les moustiques font une sorte de nuage autour d’eux. Lorsque les chauves-souris sont  accrochées dans les grottes et qu’elles meurent, elles tombent et leurs cadavres sont dévorés par les serpents. Les réservoirs de virus les plus dangereux et sans doute permanents sont donc les serpents qui se nourrissent perpétuellement des chauves-souris.

Mais il y a une autre hypothèse, avance Didier Sicard, elle qui porte sur la transmission qui se produit quand ces porteuses d’une trentaine de coronavirus, sortent la nuit manger des fruits. Elles ont un réflexe quasiment automatique : dès qu’elles déglutissent, elles urinent. Elles vont donc contaminer les fruits de ces arbres et aussi les civettes, qui adorent ces fruits. Les fourmis participent aux agapes et les pangolins – pour lesquels la nourriture la plus merveilleuse est constituée de fourmis – dévorent les fourmis et s’infectent à leur tour. C’est toute cette chaîne de contamination qu’il faut donc explorer.

La recherche des points de départ animaux de la contagion ne doit pas nous mener à transformer ces bêtes en figures du Mal. Pour qui travaille depuis longtemps à défendre et à  réhabiliter les animaux, c’est, si j’ose dire, le coup de pied de l’âne. Car, compte tenu de ce que nous savons aujourd’hui, ce sont les hommes qui, dans une concomitance redoutable d’acharnement au  progrès et d’attachement à des traditions locales millénaires, portent la responsabilité, à différents titres, de ce qui leur arrive : la déforestation de la jungle pour construire des routes, le non-respect par la Chine de l’interdiction du trafic d’animaux sauvages, mais aussi la focalisation des scientifiques  sur la recherche des traitements et des vaccins, et donc leur indifférence à l’origine de la chaîne de contamination .

L’urgence politique, chères chauves-souris de tous les pays, exigerait que nous vous libérions de ces funestes ripailles, en créant un tribunal pénal international réprimant ce trafic d’animaux sauvages dont l’économie souterraine rapporte autant d’argent que la drogue, et  que nous-mêmes sachions nous émanciper de l’empire industriel et financier du totalitarisme chinois.

Elisabeth de Fontenay

Pour écouter ou réécouter cette lecture :

https://www.franceinter.fr/emissions/lettres-d-interieur/lettres-d-interieur-22-mai-2020

 

La Carrière Sarazin : une carrière de la Reconstruction

Posted in Revue de presse on 16 avril 2020 by Carrieres Patrimoine

Une carrière de pierre de taille est destinée à fournir des matériaux de construction. C’est sa vocation.

Pourquoi alors parler de carrière de la Reconstruction, avec une majuscule ?

En fait, « la Reconstruction » ou « la reconstitution » est, après la Première Guerre mondiale, la période lors de laquelle, durant une dizaine d’années, il a fallu remettre en état les terres agricoles, les habitations et les infrastructures urbaines de toutes natures. L’économie redémarre et le secteur du bâtiment y contribue.

Ouverte en 1920, la Carrière Sarazin a été exploitée durant cette période florissante, sujet du numéro Hors-série 70 de la revue Urbanisme dont nous vous proposons ici un article rédigé par Laurent Pradoux, architecte des Bâtiments de France.

Bonne lecture !

Les chauves-souris du Valois dans Le Parisien

Posted in Revue de presse on 26 février 2019 by Carrieres Patrimoine

Dans le cadre de stage annuel consacré aux chauves-souris et organisé par le COSIF (Comité Spéléologique d’Ile de France) avec le soutien de Carrières Patrimoine, le travail de comptage a été partiellement suivi par Elie JULIEN du journal Le Parisien.

 

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Emeville: une bière tout droit sortie des carrières

Posted in Revue de presse on 21 novembre 2018 by Carrieres Patrimoine

Le Parisien, dans son édition Oise, consacre un article à la soif du Carrier.