Sortie en Picardie : Oise 2/3


« CHATELAIN JULIEN 1859 » C’est quand même plus joli avec une lampe acétylène qu’avec un grand coup de flash électronique, surtout pour une incription aussi ancienne !


Tableau de comptage fait par les carriers


« FLEURY H »

On change de lieu et d’époque … Les blocs extraits à la haveuse laissent de grandes surfaces planes sur les piliers, permettant de réaliser des dessins plus grands mais pas toujours mieux inspirés…


La pensée : une fleur que l’on retrouve également dessinée dans la Carrière Sarazin


Moins poétique, et on vous fait grâce du pire !


« Rue Debruge Michel »
L’utilisation de la haveuse témoigne de l’industrialisation de l’extraction ; les traces en demi cercle en sont caractéristiques.


« Le soleil est pâle »


Extrêmité brisée d’une aiguille


« MINARD »


« Chantier de la misère »


« Gruny Jacques. Boucher l’homme Cerdan bosseur orligne qua peur du vieux raout »
Le texte incompréhensible désigne-t-il le personnage représenté en haut à droite ? Mystère…


Curieux personnage dont le chapeau (un béret ?) ressemble à une pomme et qui semble avoir les poches vides…


« La devise 1965. Le travail c’est la santé, rien faire c’est la conserver ». Les carriers écoutaient Henri SALVADOR chanter l’un de ses succès…

Dans la partie ancienne de l’exploitation, réalisée à la lance, les dessins et les inscriptions changent de registre. Nous faisons un bond en arrière d’une soixantaine d’années pour nous retrouver au début du siècle dernier.


L’homme au képi


Qui pourrait nous dire quel est le militaire représenté à droite et dont la coiffe est bien caractéristique ?


Les photographes à l’oeuvre !


« 1er Xbre 1913 »

Il s’agit du 1er décembre 1913. Avant la grande guerre… Les dates ainsi inscrites sur la paroi de cette galerie permettaient de mesurer précisément l’avancée de l’extraction. S’agit-il d’une carrière exploitée par Civet Pommier sachant que le même procédé, rigoureusement identique, et concrenant également 1913-1914 a été utilisé dans la Carrière de la Bouloye exploitée alors par Civet Pommier ? La similitude est vraiment troublante…


« 1er janvier 1914 »


« 1er février 1914 »


« 1er mars 1914 »


« 1er avril 1914 »


« 1er mai 1914 »


« 1er juin 1914 »


« 1er juillet 1914 » 

Le samedi 1er août 1914, à 4 heures de l’après-midi, tous les clochers de France faisaient entendre un sinistre tocsin. C’était la mobilisation générale.


Des consolidations sans doute centenaires…


Une énorme pince à moitié enfouie sous le cran

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2 Réponses to “Sortie en Picardie : Oise 2/3”

  1. Boufflet Claude. Says:

    Bonjour.
    La 6ème photo Debruge Michel, un ancien de St Maximin, a travaillé toute sa vie en carrière. Nous habitions le pays après la guerre, dans le même baraquement. Il est désormais seul, pas facile de vieillir. Claude.

  2. Merci Claude pour cette précision ! C’est si rare d’avoir des explications à propos des inscriptions observées !

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