Sortie en Picardie

Bien sûr il n’y a pas que la Carrière SARAZIN qui soit digne d’intérêt en Picardie : voici quelques exemples de ce que l’on peut voir ailleurs !

Visite d’une carrière de pierre dure. La galerie d’accès nous mène jusqu’au front de taille que nous que nous suivons en faisant quelques découvertes (inscription et confortations). Le ciel de carrière est bas, les galeries ne font guère plus de 1m70 de haut !
L’exploitation a été faite par hagues et bourrages : les carriers extraient toute la hauteur du banc de pierre et remblayent les galeries au fur et à mesure de l’avancement de l’exploitation. Ils ont dressé des hagues, murs faits en pierre sèches pour contenir le bourrage réalisé avec tuos les déchets d’extraction et de taille et il ont monté des piliers à bras pour soutenir le ciel de la carrière.
Nous ne sommes séparés du sol de la forêt que par 2 à 3 mètres !


Hague dans une carrière de pierre dure


Pilier à bras soutenant la masse en ciel dans une carrière de pierre dure


« Equipe des sans le sous »


Inscription de 1944


1915


Incription laissée par un soldat ou un civil ?

Changement d’exploitation. Nous visitons une carrière de pierre tendre exploitée en damier : des rues à peu près parallèles les unes aux autres sont recoupées régulièrement par des galeries perpendiculaires.


Inscription laissée par les carriers dans une carrière de pierre tendre.

Le chopin est un aménagement réalisé par les carriers pour permettre le chargement des blocs sur un véhicule (fardier, charette, remorque, camion). Il est très rare de retrouver ce genre d’indication « technique ».


Profil d’un soldat en bas relief dans la pierre tendre.


« DIEU PROTEGE LES CARRIERS 1880 »
Les inventaires photographiques sont indispensables pour conserver une trace des ces inscriptions qui peuvent être dégradées et disparaître pour toujours.


Fossiles dans le ciel de la carrière.

Il s’agit des moules internes de cérithes géantes (campanile giganteum). Le coquillage s’est désagrégé, on ne voit plus que ce qui le remplissait. Le banc de pierre contenant ces cérithes est aussi appelé parfois « banc à vérins ».

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